SEJOUR DANS LE VAL D’AOSTE – Italie : 12-19 JUIN 2010
Le bilan de notre séjour est positif malgré les nuages, la pluie, le brouillard et la neige. Certes, le soleil a été timide, mais, après réflexion, une forte chaleur aurait été insupportable.
Les 3 photos ci-jointes inspirent le commentaire suivant :
- la photo du groupe, prise la veille du départ dans le décor des pics montagneux, devrait théoriquement nous permettre de découvrir les QUINZE cachotières et cachotiers qui dissimulent habilement qu’ils ont franchi le cap des 80 ans. Le climat belge semble être un excellent « conservateur » !!! Nous comptions aussi parmi nous 24 septuagénaires.
Quelle performance quand on pense aux gros efforts consentis pour monter dans le car ou en descendre, pour se rendre à pied aux châteaux à visiter, etc. On comprend mieux l’appréciation élogieuse de l’empereur César (envahisseur de notre pays au Ier siècle avant Jésus-Christ) : «Les Belges sont les plus forts (ou les plus courageux) A chacun de nous de choisir sa traduction. : elle peut dépendre du degré d’arthrose ou des « méhins » de toute nature.

- deuxième photo : avez-vous constaté qu’il manquait deux personnes sur la photo du groupe ? D’abord, Fabrice, le chauffeur, que l’on retrouve ici près du car ; nous lui devons d’être encore en vie, car il a su éviter tous les pièges des routes en lacets.
Ensuite, Colette, l’infirmière, dont l’attitude fait problème : est-ce elle qui soutient, avec le sourire, Denise et Joseph ou est-ce ces deux volontaristes qui encadrent Colette pour l’empêcher de tomber ? Tous les trois affichent un sourire énigmatique qui laisse notre question sans réponse. Blague mise à part, on visualise ici de près l’esprit de ALTEO : solidarité, entraide et bonne humeur … dans la discrétion et sans fanfare.

- la troisième photo caractérise la solitude géographique des montagnards. L’église est située en bordure de la zone habitée. A l’époque, les villageois ne craignaient pas de marcher; c’était leur style de vie. Le son cristallin des cloches ponctue encore aujourd’hui toutes les heures de la journée et rappelle à chacun que le temps passe inéluctablement. Du fond de la vallée, on peut apercevoir ce lieu de culte sis au bord du roc et aisément identifiable.
- quatrième photo : » Qui donc peut se vanter de réussir aussi bien le test de sobriété après une copieuse dégustation des vins du Val d’Aoste ? »

Pour terminer, un merci tout particulier à Renée SIMON qui a accepté, pour la énième fois, de rédiger un compte-rendu détaillé et précis dont j’espère pouvoir vous transmettre la teneur dès que j’en aurai pris connaissance. Merci à tous pour votre « sourire » , votre « bonne humeur » et votre « solidarité » !

François
QUESTION SUBSIDIAIRE (sans bouteille de vin pour le « devin ») : Où irons-nous en 2011 ?