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Archive pour la catégorie ‘Autour de la mutuelle !’

QUALIAS ! Solival change de nom

Publié le Jeudi 12 novembre 2009

Une nouvelle image pour les magasins du groupe Espace Solival en 2009.

Qualias

Cette année 2009 marque un tournant important pour les magasins du groupe Espace Solival puisque ceux-ci changent de nom et d’image. Si la vente et la location de matériel d’aide et de soins, de bandagisterie et d’orthopédie restent bien sûr le cœur de leur métier, les nouveaux noms et logos pour lesquels ils ont optés leur donnent l’occasion de réaffirmer leurs valeurs et leur professionnalisme.

Un nouveau nom

QUALIAS est un nom propre inspiré du mot latin QUALIA, un nom pluriel signifiant «qualités ». En optant pour le nouveau nom QUALIAS, les magasins du groupe Espace Solival ont ainsi voulu faire référence à la qualité de la vie, nécessaire au bien-être et essentielle pour la santé, mais aussi à la qualité de leurs services et de leurs conseils, le tout dans un souci de proximité toujours plus affirmé.

Les magasins QUALIAS proposent différents produits et services tant en vente qu’en location. Des ristournes importantes sur les prix de vente et de location sont accordées aux membres de la Mutualité chrétienne.

Une nouvelle image

Le nouveau nom QUALIAS est judicieusement mis en forme dans un nouveau logotype qui rappelle directement celui d’« Aide et Soins à Domicile » (ASD), ceci pour marquer l’étroite collaboration entre les deux entités et leur indéniable complémentarité. En Wallonie et à Bruxelles, ce sont en effet 22 magasins du groupe QUALIAS qui travaillent de concert avec les 32 centres ASD.

La maison reprise dans le logo représente la protection. L’étincelle à six branches qui se trouve au milieu de la petite maison symbolise l’action, le dynamisme, la présence, la santé, le contact et le professionnalisme.

Le processus de modification du nom et du logo des magasins QUALIAS est dès maintenant d’actualité.

Solival Wallonie à la recherche de systémes D

Publié le Mardi 21 avril 2009

L’a.s.b.l. Solival Wallonie – Bruxelles est née en 1997, dans le prolongement de l’a.s.b.l. Solival nationale, créée en 1971.

La Mutualité Chrétienne, la Croix Jaune et Blanche, Altéo et Caritas Catholica furent à l’origine de cette initiative novatrice à l’époque.

Son siège est situé à Mont-Godinne, dans l’enceinte de la Clinique Universitaire de l’U.C.L. Elle dispose d’une salle d’exposition et de test des aides techniques disponibles.

Le but de cette a.s.b.l. est de favoriser l’autonomie et le maintien à domicile de la personne, par l’intermédiaire des aides techniques adaptées à sa situation de handicap spécifique.

L’a.s.b.l. Solival Wallonie – Bruxelles est une référence en matière d’information, d’étude et de conseil en aides techniques. Par des visites à domicile ou un entretien en ses bureaux, les spécialistes de cette équipe multidisciplinaire peuvent vous donner des conseils très utiles d’adaptation de votre domicile à votre situation personnelle.

Vos systèmes D nous intéressent

Afin de développer sa base de données relative aux aides techniques utilisées par les personnes handicapées ou malades, cette a.s.b.l. est à la recherche de tous les « trucs et astuces » que vous utilisez pour faciliter votre vie de tous les jours.

Le but de cette recherche est de recenser un maximum de nouveaux systèmes D auprès de leurs concepteurs, afin de les faire connaître et d’en faire bénéficier d’autres personnes aux quatre coins de la Wallonie et à Bruxelles.

Si vous souhaitez partager l’un ou l’autre de ces trucs ou astuces que vous, ou votre entourage avez conçu, nous vous invitons à en faire part à l’animatrice de votre arrondissement (voir adresses et permanences en page 2 de ce mensuel), et nous nous chargerons de vous mettre en contact avec les responsables de l’a.s.b.l. Solival Wallonie – Bruxelles en vue de leur présentation et de leur diffusion.

Merci d’avance de votre collaboration.

D.A.; Vice-Président régional.

Fauteuil roulant tout-terrain

Publié le Mercredi 21 mars 2007

L’existence d’un fauteuil roulant tout-terrain pourra-t-il rendre possible aux personnes à mobilité très réduite des promenades inoubliable dans les forets de notre belles province de Luxembourg, de ses parcs et attractions touristiques ?

Là où les fauteuils de la vie quotidienne ne passaient pas, cela est à présent possible.

Ce fauteuil roulant permet à la personne paraplégique ou à mobilité réduite de trouver une autonomie inégalée et permet également aux familles avec enfants ayant des difficultés de mobilité de découvrir ensemble les joies des plaisirs « nature ». La barre de poussée facilite également la tâche de l’accompagnateur.

Ayant subi des tests particuliers de résistance aux chocs et au feu, c’est un fauteuil esthétique et très confortable car l’assise en néoprène isole de la chaleur au soleil et du froid dans la neige. Il peut entrer et rester dans l’eau sans problème; il flotte également (même s’il n’est pas du tout une embarcation).

Ce matériel est déjà mis à disposition (ou loué à bas prix) des usagers par des centres touristiques, des collectivités ou des associations, comme par exemples Les lacs de l’ Eau d’ Heure, la ville de La Panne. Ce matériel est proposé sur les plages françaises depuis de nombreuses années. 80 plages en sont équipées.

Pour les lieux touristiques, des études ont montré le grand intérêt des personnes handicapées à pouvoir visiter ou profiter des infrastructures comme tout un chacun, à condition de pouvoir compter sur une bonne accessibilité. Et si l’accessibilité lui est assurée, le touriste à mobilité réduite viendra ou reviendra, avec sa famille ou des connaissances…

Altéo invite toutes le communes, tous les syndicats d’initiative, parcs d’attraction… de la province de Luxembourg à étudier cette possibilité.

MC | Mission de coopération au Bénin

Publié le Vendredi 22 décembre 2006

La Mutualité chrétienne de la province de Luxembourg développe un partenariat privilégié
avec le Bénin. L’un des objectifs poursuivis est de collaborer au déploiement de micros-projets favorisant un soutien aux Mutuelles de santé de ce pays. Récit d’un voyage réalisé l’hiver passé.

Il est environ 20h30 quand l’avion atterrit à Cotonou. Pas de doute, c’est bien l’Afrique ! Nous avons quitté la Belgique avec des températures en dessous de zéro degré et nous arrivons sous une température de 30° ! Une sensation olfactive indéfinissable nous prend au nez, une senteur qui ressemble à du bois brûlé et restera à jamais imprimée dans notre mémoire. L’Afrique dégage une odeur particulière, inoubliable,… L’humidité ambiante est à l’oeuvre, un peu comme chez nous en Belgique juste avant l’orage, mais les sensations sont encore différentes.

La chaleur de la nuit nous caresse, rassurante et écrasante à la fois.

Au sortir du périmètre de l’aéroport, notre hôte nous attend,… Une cigarette vite allumée, et le geste pour la jeter à moitié consumée est stoppé net par un passant qui la prend et se fait une joie de ce cadeau inattendu. Le ton est donné: ici,Monsieur l’Européen, on ne jette pas, tout est rare et a de la valeur. Bienvenue à Cotonou…

Comprendre le pourquoi, le comment…

Le lendemain matin, nous attendons dans le hall d’entrée de l’hôtel. Un homme passe la brosse sur le tapis. Il est courbé et s’applique, la tête basse. Cela a l’air fastidieux. Quelle patience…

C’est pourtant son job et, toute la journée, il recommencera, inlassablement… Un aspirateur pourrait faire l’affaire mais, ici, tout est différent. Tout est à remesurer en termes de technicité, d’échelle de valeurs, de philosophie de vie, de confort,… Il faut (ré)apprendre et surtout tenter de comprendre le pourquoi et le comment. Notre hôte, Monsieur Aboubakar Koto Yérima, Coordinateur du Promusaf Bénin (Programme d’Appui aux Mutuelles de Santé en Afrique), nous invite à visiter la ville et le marché international de Dantokpa. Et pour contredire les idées reçues sur la ponctualité africaine, il est à l’heure au rendez-vous!

Cotonou et ses conducteurs de taxis motos

Nous découvrons Cotonou et ses routes abîmées par le soleil accablant ou les pluies qui laminent le revêtement, là où il y en a. La circulation est dense et la pollution également. Un attroupement s’est formé. Que se passe-t-il ? Un accident ? Les conducteurs de taxis motos discutent et font de grands gestes. La connaissance du code de la route est assez approximative. Le nombre d’heures cumulées à conduire sur des chemins difficiles fait croître la fatigue et diminuer la vigilance. Tout ceci cause de nombreux accidents.

Au Bénin, les taxis motos sont légions. On estime leur nombre à 80.000. Les Zèmidjan (c’est comme cela qu’ils se nomment) sont le plus souvent de jeunes diplômés sans emploi. Ils acceptent cette activité professionnelle en attendant des jours meilleurs. La débrouillardise est reine et les “hommes en jaune”, puisqu’ils s’habillent d’une chemise de cette couleur (avec en imprimé un numéro d’identification), sillonnent sans répit les artères de la ville. C’est le moyen de transport le plus répandu. Il permet à la population de se déplacer à bon marché et de se frayer un chemin dans les rues encombrées.

Au Bénin, les transports publics sont quasi inexistants. Au prix d’une pollution incroyable causée par ces milliers de motos roulant avec un carburant frelaté, chacun trouve néanmoins son compte dans cette activité qui permet à un grand nombre de survivre. Le gain pour une journée de travail d’un conducteur de taxi moto est d’environ 1500 à 2000 FCFA (environ 3 EUR). La profession s’exerce dans le secteur informel qui représente environ 90 % de l’activité économique du pays. Les 10% restants sont, quant à eux, considérés comme de l’activité formelle et officielle.

Les conducteurs de taxis motos se structurent progressivement par l’organisation de syndicats et de mutuelles de santé. Ceux-ci font également entendre leur voix en tant que mouvement d’opinion. Comme on dit là-bas: “Ensemble les fourmis peuvent porter l’éléphant”.

La ville et son économie informelle

Au bord des chemins, des vendeurs d’essence “frelatée” partagent l’espace avec les étals de fruits, de tissus, de gadgets “made in…”. Une économie informelle qui s’est construite faute de mieux et où l’on remarque une grande capacité à s’adapter et à faire beaucoup avec peu. Tout se recycle et l’imagination est au pouvoir. L’artisanat se développe et les objets rivalisent d’originalité.

Les médicaments, quant à eux, se vendent à même la chaussée et s’achètent souvent à la pièce, parfois périmés, parfois pas, question de chance… La pénurie de médicaments pousse malheureusement à cela. C’est la débrouille de la rue… Un commerce qui aide mais qui peut aussi faire beaucoup de dégâts. La pharmacopée (art de fabriquer des remèdes), médecine traditionnelle, est omniprésente dans la culture béninoise. Elle est aussi plus accessible financièrement. De nombreuses échoppes proposent des plantes et remèdes vendus à des prix plus abordables que les remèdes de la médecine moderne.

Sourires, couleurs chatoyantes et misère

Dans les rues, beaucoup de sourires, de joie de vivre et de cordialité. Les couleurs sont chatoyantes. Malgré les difficultés, on ne badine pas avec le souci d’être habillé de la façon la plus élégante possible. Dans ce tohu-bohu, les indigents font peine à voir. Pour survivre, certains n’ont d’autre choix que la mendicité. D’autres tentent de vendre des cartes de téléphone ou des cartes postales. Lorsque l’indigent a perdu le contact avec sa famille, surtout en zone urbaine, il est en situation de survie permanente. Il n’y a pas un carrefour où vous n’êtes sollicité et il est impossible d’aider tout le monde. Il y a peu, voire pas d’agressivité, mais quelle détresse dans les regards qu’il est bien difficile de soutenir.

Un des plus grands marchés de l’Afrique de l’Ouest

Dantokpa Marché International, poumon économique du Bénin, est l’un des hauts lieux du commerce de l’Afrique de l’Ouest. La journée tire à sa fin et pourtant l’endroit regorge encore d’activités. En permanence, il faut regarder où l’on met les pieds car l’agitation est intense. Les marchandises de tous ordres sont transportées à pied, avec de petites charrettes et autres… La concentration des 50.000 vendeurs, cumulée à la chaleur rendent la visite éprouvante. Tout se vend et s’achète à Dantokpa, ville dans la ville. Sans nos hôtes, il aurait été impossible de s’y retrouver. La tension est palpable et nous mesurons que nous sommes bien des étrangers même si les contacts sont plutôt bienveillants. De temps à autre, nous entendons à la cantonade: “Hé, “Yovo” (qui veut dire « blanc » dans la langue locale), prends-moi pour m’emmener en Europe!” Cri de détresse, humour… il y a sans doute un peu des deux.

Les conditions sont difficiles pour les camelots et la population du grand marché. Amener les marchandises relève du défi, les vendre en temps de crise économique également. Cette immersion dans la foule est intense et deux yeux ne suffisent pas pour tout voir. Le marché a l’air désorganisé et pourtant on se rend compte qu’il y a des règles, que les utilisateurs savent où trouver ce dont ils ont besoin. C’est étourdis que nous prenons le chemin du retour et un peu « groggy » par cette prise de contact où, en quelques secondes, on passe du rire aux larmes, de la pauvreté à la richesse, du respect à la vindicte, du calme tranquille d’une “mama” près de son échoppe avec ses enfants à de jeunes adolescents enivrés et fous furieux. Finalement, c’est un concentré d’humanité qui s’est déroulé sous nos yeux ; il faut maintenant l’appréhender.

Demain sera beau

“Demain sera beau”, c’est le nom que s’est donné une Mutuelle de santé au Bénin. Que demain soit beau, nous voulons y croire, même si l’on sait qu’au Bénin, un enfant sur cinq mourra avant l’âge de 5 ans, 75 % de la population n’est pas alphabétisée, 35%des habitants n’ont pas accès à l’eau potable et 60%de la population n’a pas de travail…

“Demain sera beau”. On veut y croire, on doit y croire. La naissance d’un partenariat n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan, mais il est indispensable de se mettre au travail.

Nous reviendrons prochainement sur le contenu de la mission en tant que telle et vous donnerons à chaque fois un “flash” de ce que nous avons perçu du quotidien tant de la population urbaine que rurale au Bénin.

Pour le Comité de partenariat de la Mutualité chrétienne de la province de Luxembourg,

Christian Créer

Phrases en exergue:

1. Au Bénin, les transports publics sont quasi inexistants et les taxis motos sont légions.

2. Dantokpa Marché International, poumon économique du Bénin, est l’un des hauts lieux du commerce de l’Afrique de l’Ouest.

Légendes photos:

1. Tout se vend et tout s’achète à Dantokpa

2. 75 % de la population n’est pas alphabétisée, 35 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable et 60 % de la population n’a pas de travail…

Pourquoi un projet de coopération Nord-Sud ?

La Mutualité chrétienne se trouve depuis près de 150 ans au coeur du processus de participation démocratique de la population aux décisions politiques, économiques et sociales qui la concernent. En effet, avec d’autres acteurs sociaux comme le syndicat, les mutuelles ont toujours joué un rôle important en Belgique, parmi les promoteurs de notre modèle de développement basé sur le dialogue et la concertation sociale.

Les principales valeurs qui portent son action sont la solidarité vécue entre individus et l’organisation de la justice sociale, le respect de la dignité de la personne dans toutes ses dimensions, la responsabilité individuelle organisée dans un esprit d’autonomie, le fonctionnement démocratique et la participation, la promotion de l’initiative privée au service de l’humain et de l’intérêt collectif.

Objectifs de la coopération mutualiste

Les deux objectifs principaux sont:

1. Soutenir des initiatives locales durables qui contribuent à améliorer l’état de santé des populations, et particulièrement à augmenter l’accès à des soins de santé de qualité, par la création de mouvements mutualistes autonomes et adaptés au contexte spécifique de chaque pays.

2. Conscientiser à la nécessité d’une solidarité internationale qui s’exprime par des engagements et des actions concrètes. Cette solidarité se concrétise par des réseaux de partenariats initiés entre Mutualités régionales et les organisations partenaires à l’étranger, en l’occurrence ici le Promusaf (Programme d’Appui aux Mutuelles de Santé en Afrique) au Bénin.

Nous sommes convaincus que l’interdépendance entre les peuples se renforce de plus en plus et que la Coopération internationale entre organisations sociales peut contribuer à l’émergence d’un projet de société mondialement solidaire.

Des initiatives déjà concrétisées

Cinq micro-projets ont été réalisés en 2005 et reconduits en 2006 en partenariat avec l’O.N.G. Solidarité Mondiale, l’Alliance Nationale des Mutualités Chrétiennes et le Promusaf au Bénin:

1. lutte contre le paludisme par la mise à disposition de moustiquaires au Bénin,

2. promotion des mutuelles de santé par le financement de spots radios diffusés via les radios communautaires du Bénin,

3. financement d’actions de prévention santé sur le terrain,

4. financement et soutien au “creuset d’échanges” afin d’aider les forces vives locales à travailler ensemble et en synergie,

5. soutien suite à la création de la première Union des Mutuelles de Santé du Promusaf.
Des collaborateurs actifs à la MCPL

Soutenus dans ces projets par l’Assemblée générale et la Direction de la Mutualité, des collaborateurs de la MC, d’organisations connexes et des membres se mobilisent au sein d’un Comité de partenariat.

Phrase en exergue:

1. La Coopération internationale entre organisations sociales peut contribuer à l’émergence d’un projet de société mondialement solidaire.

Légendes photos:

1. “Demain sera beau”, c’est le nom que s’est donné une Mutuelle de santé au Bénin

2. “Ensemble les fourmis peuvent porter l’éléphant”

Adhérez à une mutuelle de santé au Bénin !

Vous souhaitez agir concrètement? Vous pouvez adhérer symboliquement à une mutuelle
de santé au Bénin. Par ce geste, vous aiderez à la mise en place de divers micros-projets au bénéfice du PROMUSAF Bénin.

Là-bas, une cotisation coûte 2500 FCFA (3,8 EUR) par an et pour une famille. Cette cotisation couvre :

- l’inscription et les consultations,

- les frais d’hospitalisation,

- la transfusion sanguine,

- la perfusion,

- les chirurgies non programmées,

- l’accouchement (dystocique – césarienne),

- les analyses (goutte épaisse, fièvre typhoïde, groupage, anémie),

- les médicaments,

- les soins consécutifs à un accident (plâtre,…),

- les morsures de serpent.

La Mutualité rembourse 60 % des dépenses médicales avec un maximum de 91 EUR.